Le collectionneur d’art, touriste à Bucarest

Les ventes aux enchères, les expositions, les vernissages, tous ces événements sont une occasion exceptionnelle de mettre au premier-plan Bucarest. Une vente aux enchères d’œuvres d’art, par exemple, est une occasion unique de familiariser les gens du monde entier avec les réalités culturelles de chez nous.

Un certain nombre de maisons de ventes aux enchères opèrent à Bucarest, ayant comme finalité principale de promouvoir le patrimoine culturel. À travers ces institutions, l’art des Roumains est fait connu au monde entier.

Les foires cachent de trésors inattendus.

« Familiariser, d’une vente aux enchères à l’autre, de milliers de personnes qui, d’une part, visitent les expositions et, de l’autre part, accèdent les sites des maisons de vente aux enchères présentant d’œuvres d’art de grande valeur, équivaut avec une remarquable promotion de l’art national, en Europe, mais aussi de l’autre côté de l’Atlantique. Ensuite, le fait que chaque exposition soit accompagnée des matériaux publiés sur le site de vente aux enchères a également une fonction éducative et il est presque impossible, après une réflexion approfondie, que le consommateur d’art ne veuille pas en savoir plus sur la Roumanie. Et, implicitement, sur la « renommée cité de Dambovita ». Après tout, la finalité de l’effort de chaque maison de vente aux enchères doublé par l’expérience esthétique de ses experts, se trouve en concordance de perceptions récupérées dans le plan de la sensibilité. Et croyez-nous qu’il est beaucoup plus important que le succès financier ! », expliquent les représentant AraArt.

L’art Roumain est recherché par les collectionneurs Roumains  

À peine dans une période de préadolescence, Bucarest des ventes aux enchères d’œuvres d’art se développe d’un an à l’autre, essayant de gagner du terrain sur un marché où l’heure exacte est donnée dans les grandes métropoles mondiales.

Les représentants de la Maison Alis nous disent que les propositions dans le cadre des ventes aux enchères d’œuvres d’art organisées en Capitale visent en spécial les auteurs Roumains. « Comme les artistes Hongrois se vendent mieux à Budapest, les Tchèques à Prague, etc. les artistes Roumains ont leur place ici, au pays. Il ya occasionnellement des commerçants étrangers qui viennent pour un certain objet duquel ils sont intéressés. Nous avons eu, au fil de l’activité, d’œuvres d’artistes russes et ukrainiens, achetées par les galléries d’art des pays d’origine », précise Ion Rizea, le gérant Alis.

Le tableau « Lectia » de Nicolae Tonitza a été vendu pour 190.000 euros.

L’art de patrimoine reste dans le top des préférences du public roumain, fait confirmé aussi par la plus récente vente aux enchères organisée par Artmark. L’événement déroulé il ya quelques jours a marqué la meilleure transaction de l’année 2019. Le tableau « Lectia » de Nicolae Tonitza a été adjudiqué pour le montant de 190.000 euros, l’artiste maintenant ainsi la position de leader parmi les peintres Roumains les plus recherchés.

De même, la vente aux enchères a apporté un nombre de records d’auteur. Les représentants Artmark rappellent, dans ce contexte, les œuvres comme „Țărăncuțe din Săliște” de Ștefan Dumitrescu, „Sfânta Treime și Sfinții Ierarhi” de Gheorghe Tattarescu, „Adam și Eva” de Dem Demetrescu. Les collectionneurs présents à l’événement ont licité un temps record aussi – 20 minutes pour l’œuvre „Ardealul” de Constantin Daniel Rosenthal.

Bucarest, en contexte européen

Parmi les touristes qui visitent Bucarest, il ya de passionnés d’art venant spécialement dans la Capitale Roumaine pour participer aux certaines ventes aux enchères. Même si le phénomène n’est pas arrivé à un tel niveau afin de parler d’un tourisme des investissements en art roumain, il est évident que le domaine augmente de plus en plus l’intérêt des étrangers.

« L’intérêt devant l’objet culturel sorti à la vente aux enchères sur le marché roumain d’art est une réalité. Mais, vous voyez, comme dans tout pays européen, nos biens culturels considérés d’intérêt et une valeur nationale sont protégés par la loi. Ainsi, lors de l’achat d’un objet d’art, non seulement les étrangers, mais aussi les Roumains désireux d’investir dans l’art, ne doivent pas déconsidérer ou négliger le fait que l’objet mis à la vente aux enchères a une double valeur : celle culturelle et puis celle matérielle. C’est pourquoi, l’acquisition même doit être doublée par les connaissances et, pourquoi pas doublée par la conscience sur la valeur spirituelle de l’objet mis en vente aux enchères. Roumanie a ses lois ! Qui ne sont pas mauvaises. Si elles seraient respectées. Il peut apparaître comme paradoxal, mais le processus de conscience de la responsabilité devant le patrimoine culturel qui, au premier regard, tient du bon sens, doit parcourir un long chemin. Très long ! », nuancent les représentants AraArt.

Auteur: Ștefania Enache
Photo: Corina Gheorghe

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