À 30 ans après la chute du régime communiste, nous, les Roumains, sommes arrivés d’apprécier de moins en moins la liberté gagnée en 1989. Il ya peu de gens qui prétendent que « avant c’était mieux ». Est-il ?
Bucarest de nos jours est Bucarest des gens libres, est Bucarest de ceux se sentant en pleine sécurité, la ville de ceux pouvant explorer une infinité de possibilités et qui peuvent choisir sans aucun obstacle le chemin dans la vie.
Nous allons découvrir Bucarest libre à l’aide d’une jeune qui a agrandi en Syrie. Heba Khalifa n’était qu’un enfant lorsqu’elle a connu les horreurs de la guerre, quand elle a vu comment vivre dans un pays écrasé par tant de conflits.
Elle est venue en Roumanie il ya dix ans. Elle avait 12 ans lorsque ses parents ont décidé de renoncer à tout ce qu’ils avaient et de fuir devant la guerre. Bucarest a été une option naturelle, parce que sa mère y était née.
Ce ne fut pas une transition facile de la vie d’un pays arabe à celle de Roumanie. Les choses ont été extrêmement compliquées dans les conditions quand ses parents ont laissé la fortune d’une vie en Syrie. Mais, ils ont eu le pouvoir de tout reprendre et, aujourd’hui, ils détiennent deux dépôts alimentaires dans la Capitale de la Roumanie. Ils font partie des gens d’affaires étrangers qui ont trouvé à Bucarest toutes les opportunités dont ils ont eu besoin pour mettre les bases d’une affaire. Après avoir fini les cours de la faculté, Heba a commencé à travailler près de ses parents, en s’occupant de la comptabilité de leur affaire.
L’histoire de cette famille, que nous l’avons trouvé de Heba, met en évidence très bien l’ouverture de Bucarest pour la diversité, mais aussi le fait que la ville est l’une avec plusieurs opportunités d’affaires. Également, c’est un endroit qui mérite d’entrer sur la carte du tourisme mondial grâce à sa beauté, que les Roumains oublient souvent de la mettre en valeur.
Une ville libre
Pendant notre discussion avec Heba, nous nous sommes rendus compte de notre chance d’être nés dans un pays où la paix règne. Heba a été celle qui a renforcé cette idée lorsqu’elle a affirmé fortement que « dans la vie, ne compte pas ce que tu as, d’où tu viens ou qui es-toi. Tout ce qui compte, c’est de vivre en sécurité et en liberté, comme je vis à Bucarest ».
Non seulement la sécurité est ce qu’elle aime à Bucarest. Heba a découvert, étape par étape, la ville et maintenant elle l’aime et l’accepte tel qu’elle l’est.
Lorsqu’elle est venue dans la Capitale de la Roumanie, elle ne connaissait pas très bien la langue roumaine, ainsi que ses parents ont décidé de l’inscrire à un lycée de langue arabe. Les choses ont commencé de se compliquer au moment quand elle a dû aller à la faculté. Elle a opté pour une université privée. Ici, elle a dû faire face aux épisodes difficiles, peu étant ceux comprenant le fait qu’elle provient d’une autre culture, qu’elle a une autre religion et qu’elle doit se diriger après certains principes. À l’aide de ses collègues, elle a réussi de passer de ces difficultés. Elle soutient qu’à ce jour, bien qu’elle aime Syrie de tout son cœur, il soit difficile de penser à laisser Bucarest, ses amis, la distraction de cette ville avec de gens pleins de vie.
Même si l’adaptation dans la Capitale de la Roumanie n’a pas été facile, Heba se sent à la maison à Bucarest et elle aime d’explorer les endroits favoris de la ville pendant son temps libre.
Les randonnées dans le Parce Herastrau sont ses préférés. Elle aime aussi le Parc Carol I, un endroit lui permettant de découvrir de parties d’histoire de ce pays. Calea Victoriei est une autre région qu’elle la recommande chaleureusement grâce à son architecture.
Chaque fois quand elle a l’occasion, ne rate pas les réunions avec les amis dans l’Ancien Centre. Aussi fascinante et palpitante lui semble la vie des centres commerciaux existants à Bucarest. Lorsqu’elle veut se souvenir de Syrie, elle va dans l’une des cafés orientales de la ville.
Heba Khalifa nous a dit l’histoire d’une ville libre, l’histoire d’une ville dans laquelle, malgré les problèmes avec lesquelles se confrontent chaque jour, les gens vivent en paix. Et pour quelqu’un qui a vu les destructions d’une guerre, la paix est la plus importante.

La jeune femme de Syrie a un message simple, un message qui compris par plusieurs gens, conduira à une simplification de la vie : « nous devrons accepter que Dieu nous a fait pour être différents, par la façon dont nous sommes, par la religion, par l’origine, par le caractère, par la culture, par la croyance. Mais, nous sommes tous des gens ! »


