Près des endroits superbes, Bucarest se remarque aussi par les gens merveilleux contribuant chaque jour au développement de cette ville. Certains d`eux sont ici nés, d`autres sont venus des endroits du pays et ont mis leur travail au service de la localité qui les a adoptés. Et ils sont arrivés à construire la vie dans la Capitale de la Roumanie, l`endroit où ils se sentent comme à la maison.
Notre héroïne d`aujourd`hui est Dr. Sanda Luminița Mihai, médecine en chef de neurologie et psychiatrie pédiatrique, docteur en sociologie et médecin coordinateur du Stationnaire de Jour dans le cadre de l`Hôpital de Psychiatrie – Titan – « Dr. Constantin Gorgos ».
Elle est venue du nord du pays, de Maramureș
Le mot calme et l`accent trahissent son origine, et quand je la demande d`où elle vient, elle me dit en souriant, sans hésiter : « Je ne peux pas le perdre de tout (n.r. l`accent)… Je ne suis pas de Bucarest. Je viens du nord du pays, de Maramureș. J`ai travaillé comme médecin dans plusieurs endroits de la patrie, et depuis 20 ans je suis au service de Bucarest ».
Dr. Sanda Luminița Mihai provient d`une famille où la médecine a été une tradition. Son père a été médecin, son frère a suivi cette profession et elle ne pouvait pas être celle embrassant une autre carrière.
Elle se souvient des soirées du passé, adolescente étant, restait dans la cour de la maison de Baia Mare, où près de sa famille habitaient d`autres familles de médecins aussi, et elle assistait étonnante aux discussions des adultes débattant les cas, discutant de diagnostics ou de traitements.
La vie dans un tel milieu l`a conduite naturellement vers l`admission à la Médecine, et sa liaison avec Bucarest a été faite depuis les années d`étudiante passées à l`Institut de Médecine et de Pharmacie « Carol Davila » (actuelle Université de Médecine et de Pharmacie).
Même si son père n`a pas été d`accord pour qu`elle suive ce chemin, en 1981 a finalisé les cours de la Faculté de Pédiatrie. « Je suis pédiatre dans le vrai sens du mot. Mon père, à son tour pédiatre, ne désirait pas que j`aille sur ce chemin à cause du fait qu`il est très difficile. Mais, comme toute adolescente qui, quand elle reçoit un NON, elle fait exactement à l`inverse, j`ai donnée l`admission à Bucarest et je suis entrée parmi les premiers », dit avec fierté Dr. Luminița Mihai.
Elle a obtenu la licence dans une période extrêmement difficile, faisant partie de la génération qui durant huit ans n`a pas eu le droit de donner le secondariat. « Pendant le régime de Ceaușescu, il a été décidé que premièrement tu dois être en chef, puis tu peux soutenir le secondariat. Et huit ans au pays n`ont pas été donnés d`examens de spécialité. De cette cause, il a dû travailler en plusieurs services, à partir de dispensaire, au cabinet de médecine scolaire, en urgence, etc. », raconte le médecin.

L`expérience lui a permis de se former et d`atteindre le niveau d`aujourd`hui, chaque leçon apprise contribuant à son développement humain et professionnel. « J`ai travaillé d`en bas. J`ai travaillé dans la banlieue occupée par des Rroms, dans laquelle je n`osais pas aller seule. C`était trop risqué, donc j`étais toujours accompagnée par la femme du chef des Rroms. J`ai travaillé dans le quartier des personnes d`ethnie Rrome de Baia Mare. Et ce n`est qu`avec la femme du chef des Rroms que je réussissais d`identifier les enfants d`âge entre zéro et un an, des enfants égarés dans le quartier. J`ai travaillé dans des cabinets scolaire, où je m`en avais occupé de 5.000 enfants de trois lycées et une école générale. J`ai travaillé comme médecins dans les colonies internationales, où on connaît le régime strict. Ils y étaient de règles très strictes pour éviter l`apparition des toxi-infections alimentaires. Cette période m`a aidé énormément grâce au fait que j`ai appris beaucoup des épidémiologistes de Cluj, qui venaient et nous contrôlaient à Baia Mare » se souvient Dr. Luminița Mihai.
Elle a découvert les problèmes des adolescents
Tous ces pas faits dans sa carrière lui ont permis de voir ce qu`il se passe dans les écoles et, spécialement, lui ont permis à découvrir les problèmes des adolescents. « J`aime les adolescents et j`ai dédié mon travail et ma carrière à ceux-ci. Je peux dire qu`en travaillant beaucoup en urgence d`hôpital départemental, où je faisais les gardes d`urgence signifiant 120 examens dans un jour de dimanche, donc un jour « tranquille », j`ai constaté que les adolescents sont merveilleux », souligne le médecin.
Partant de son désir d`aider les adolescents, Dr. Luminița Mihai a choisi, lorsqu`elle a reçu le droit de soutenir l`examen de secondariat, le 3 septembre 1990, d`opter pour la clinique universitaire. Ainsi, elle est arrivée à Socola de Iasi, qui à l`époque respective était la seule clinique accréditée par l`Ordre du Ministre de la Santé.
« Mon intention était de rentrer à Baia Mare, parce qu`on disait que si tu es dans une clinique d`haut niveau, au niveau d`en bas il n`est pas nécessaire de soutenir le concours. Mais à Iasi, j`ai constaté qu`il n`ya pas le professeur de psychiatrie pédiatrique et alors je suis venue à Bucarest, où j`avais fait la faculté et où j`ai espéré d`obtenir le conseil dont j`avais besoin. Je suis venue à l`Hôpital Clinique de Psychiatrie « Prof. Dr. Al. Obregia », où je peux dire d`exister une grande ouverture, de nombreuses personnalités y étaient, venant à l`époque à Bucarest pour offrir d`informations. À l`Hôpital Obregia, près du docteur Constantin Oancea, sur lequel je peux dire d`être mon menteur, j`ai réussi voir ce qu`il signifie l`approche de l`adolescent de la perspective psychothérapeutique », précise le médecin.

C`était clair que son chemin va continuer à Bucarest, ainsi qu`en 1995, elle a dû soutenir un concours pour pouvoir se transférer de Iasi à Bucarest et pour obtenir un poste dans la Capitale. « J`ai soutenu le concours pour venir à Bucarest, j`ai soutenu en deux places. J`ai soutenu ici (n.r. l`Hôpital de Psychiatrie – Titan – Dr. Constantin Gorgos), à l`époque s`appelait Polyclinique Titan – Centre de Santé Mentale et j`ai donné à l`Université de Bucarest, à la Faculté de Sociologie et d`Assistance Sociale. J`ai réussi pour les deux postes, ainsi que depuis 20 ans je travaille alternativement à l`Université et à l`Hôpital », dit Dr. Mihai.
Le contact avec les collègues de l`Université de Bucarest lui ont ouvert l`horizon vers une zone moins exploitée à l`époque en Roumanie : les financements internationaux pouvant contribuer au développement de certains projets à impact social majeur. Ainsi, elle a réussi d`accéder un financement à l`aide duquel elle a mis les bases du premier centre pour les adolescents de Bucarest.
En fait, il s`agit du premier centre pour les adolescents du pays. « J`ai travaillé avec joie à ce projet, et Dr. Constantin Gorgos m`a laissé de faire tout tel que j`ai pensé. En fait, comme je l`ai pensé, j`ai réussi le construire. Bien qu`il soit pensé pour les adolescents à tentatives de suicide, après son ouverture, il soit devenu un centre pour les adolescents consommateurs de drogues. C`était le seul centre du pays et je travaillais avec les adolescents ayant de problèmes extrêmement graves. C`est bien de commencer une construction, ce n`est pas facile, mais j`ai travaillé de tout mon cœur parce que depuis toujours j`ai pensé aux adolescents avec problèmes. Ce centre a été le premier du pays parce qu`il s`agissait d`une idée de moi et du docteur Oancea, depuis que j`étais la dernière année de secondariat », souligne Dr. Luminița Mihai.
Le médecin reconnaît de ne pas avoir été facile, spécialement qu`elle ne soit pas de Bucarest, et les premiers huit ans de la profession ont été faits à Baia Mare. Venant de province, elle a dû lutter pour que le monde médical de la Capital la connaisse et la soutienne. Mais, elle a eu la chance de trouver un milieu qui n`a pas été hostile et qui l`a aidé à développer son projet d`âme. « Si les choses fonctionnent, tout le mode trouve de toi. Ce qui est bien, c`est que tous les enfants du 3ème arrondissement me connaissaient. Certains me saluaient, d`autres m`évitaient. Mais c`était très bien et je pense que par ce que j`ai réalisé, j`ai contribué un peu au bien de cette ville qui m`a adopté », dit aussi Dr. Luminița Mihai.
L`histoire de ce docteur qui a quitté ses lieux d`origine et a déménagé à Bucarest où a développé tellement beaux projets, vient à mettre en évidence que la ville la plus grande du pays est l`une ouverte, un endroit où toute personne peut s`adapter. En plus, la Capitale de la Roumanie est conviviale étant la destination parfaite pour celui désireux à réussir. Il est clair qu`à Bucarest, les chances d`une carrière de succès sont très grandes, indifféremment du domaine dans lequel tu actives.


