Le touriste, parmi les vestiges, découvre les histories de Curtea Veche

Le Bucarest c’est la ville parfaite, où le touriste passionné d’histoire peut se satisfaire la curiosité d’en apprendre des renseignements inédits sur des époques passées et de visiter des endroits qui témoignent la période des règnes qui ont bien influencé les vies des habitants de ces territoires.

Le touriste parmi les vestiges s’arrête aujourd’hui à Curtea Veche, un superbe site archéologique où les chercheurs travaillent pour le réhabiliter et pour l’apporter, dans toute sa splendeur, à l’attention du public.

Il est bien étonnant de découvrir qu’au milieu de cette métropole il y a un tel endroit. Aussi étonnantes sont aussi les histoires qui accompagnes le Palais Voïvodal Curtea Veche.

Le lieu où le Bucarest s’est développé

Les travaux sur ce site archéologique ont été déroulés dès la période communiste, les `70, les spécialistes y faisant des découvertes importantes. À l’époque respective on pensait d’être conservées uniquement deux caves et quelques fondations isolées mais, pendant les excavations, les archéologues ont découvert deux forteresses médiévales.

À cette occasion-là on a établi les contours du Palais Voïvodal des XVI-XVIIème siècle et ceux d’un local vouté, se trouvant au rez-de-chaussée de l’édifice.

De hauts murs de 8-10 mètres ont été identifiés en plusieurs zones de la réservation archéologique, en permettant d’y déterminer certains éléments du rez-de-chaussée et de l’étage du monumental édifice ”, écrit Simion Săveanu, dans son œuvre de l’année 1973, „Les énigmes de Bucarest”.

Le Palais Voïvodal Voievodal Curtea Veche est en plein procès de réhabilitation.

Le travail des chercheurs a mis en évidence que la résidence régnante s’est bien étendu au fil du temps. Donc, si au début du XIVème siècle ceci occupait 160 mètres carrés, à la fin du XVIIème siècle celle-ci occupait environ 2.000 mètres carrés. Simion Săveanu apprécie qu’il s’agisse de la plus grande construction médiévale de Țara Românească.

Les excavations ont mis encore à lumière de nombreux pots datant du XVème siècle. Il s’agit des pots en caolin, des assiettes de l’Orient, tasses de terre cuite etc. On a trouvé aussi une monnaie émise l’année 1527 et… pinces dentaires datant du XVIIème siècle.

L’édifice Voïvodal été peu à peu ramené à la lumière et, au présent, on preste des efforts pour mettre en valeur de tels vestiges. Il est bien important pour la ville que tout l’ensemble soit réhabilité et transformé dans un point central sur la carte du tourisme historique.

Les Histoires de Curtea Veche

Les cités et les palais médiévaux, qui ont abrité temporairement certains centres du pouvoir, ont été témoins des histoires qui ont traversé les siècles. C’est aussi le cas de Palais Voïévode Curtea Veche. Ce bâtiment est relié aux histoires bien complexes.

Une d’elle est centrée sur la cruelle Mme Chiajna, sur laquelle on dit d’avoir gouverné d’une main de fer la Țara Româneasca. Les Caves de Curtea Veche ont été les témoins de plusieurs de ses actes barbares. Comparée par certains historiens avec Salomé, Mme Chiajna a ordonné qu’il soit apporté en chaines, à la maison régnante, un prétendant au trône, qu’il a ultérieurement tué, en exposant la tête sur un plateau d’argent à l’occasion d’un banquet offert à l’honneur des boyards.

Sa cruauté semble avoir été transmise à celle-ci par celui qui a été son époux, Mircea Ciobanu, sur lequel on dit d’avoir tué sans pitié plus de 200 boyards.

Ni même les drames passionnels ne manquent pas à Curtea Veche. Dame Ancuța, la fille de Mme Chiajna, a été l’héroïne d’un tel drame, décrit même par l’écrivain Alexandru Odobescu.

À l’ordre de sa mère, Dame Ancuța a accepté de se marier avec un rupin beaucoup plus vieux qu’elle, mais très laid. Elle a ainsi piétiné ses sentiments, car elle aimait en réalité un fils de boyard. Pendant la cérémonie religieuse des noces, le bien-aimé, trahi, a mis le feu à un voile noir, en criant: „Barre-toi, mon espérance illusoire!”. La mariée n’a plus résisté à la douleur et elle s’est évanouie .

On va laisser au dos la Curtea Veche et on va se diriger vers d’autres vestiges dont on va parler dans un autre article.

La Cour intérieure du Monastère Stavropoleos.

Donc, au carrefour entre la Rue Française et la Rue Poștei on va découvrir l’Église „Sfântul Dumitru Poștă” et, tout près, il y a un autre édifice monument historique où, jadis, fonctionnait l’Hôpital de la Poste. Aujourd’hui il abrite, dans une aile, l’Institut National de Récupération, Médecine Physique et Balnéoclimatologie et, dans une autre aile, le Théâtre de Comédie. Sur l’autre côté de la rue il se trouve le Musée National d’Histoire de la Roumanie. De même, à la confluence de la Rue Poștei avec Stavropoleos, on trouve l’Église du Monastère Stavropoleos.

Auteur: Ștefania Enache
Photo: Corina Gheorghe

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