Le touriste, parmi les vestiges, va nous diriger dans l’univers de deux personnalités qui, par leurs actions, ont marqué l’histoire de Bucarest. En découvrant les endroits où ils ont donnée vie à leurs créations, on a ainsi la possibilité d’esquisser une image de leur manière de pensée, sur comment étaient-ils, aussi que sur l’époque où ils ont vécu.
L’univers du peintre Aman

Lorsqu’on visite une maison, si l’on a la patience d’écouter avec le cœur et d’entendre par jugement que qu’on transmet, on peut ainsi découvrir de plus sur son auteur.
Les vieilles maisons de Bucarest sont en effet des véritables vestiges qui nous parlent des gens des époques passées, aussi que de l’évolution de la ville.

L’une de telles maison est celle qui abrite le Musée Theodor Aman. Construite l’année 1868, selon un projet réalisé par l’artiste, la résidence où le fameux peintre a vécu et créé c’est d’une beauté bien impressionnante.
Une fois entré dans l’immeuble, on a l’impression d’être l’hôte d’Aman qui, en tout moment puisse apparaitre d’une des pièces, en lançant l’invitation de boire un thé. C’est d’ailleurs un hologramme du peintre qui rejoint les touristes pendant leur visite rendue dans la résidence musée.

L’esprit de l’artiste est présent partout, pas seulement dans les tableaux exposés. On le ressentit dans le mobilier de toutes les pièces et qui a été réalisé par Aman même. Il se sent dans les peintures murales et les vitraux qui décorent les murs et les fenêtres. On le sentit par la manière où il est organisé le musée. C’est, d’ailleurs, l’un des plus anciens musées mémoriaux de la Roumanie, il étant ouvert pour le public dès l’année 1908.
À différence d’autres maisons dédiées à ceux qui y ont vécu, la maison Aman fut entièrement dans la propriété du peintre, étant lui celui qui a conçu sa structure, la décoration extérieure et intérieure, en définissant sa destination.

La maison de Rue C.A. Rosetti, au numéro 8, c’est la première maison d’artiste de notre pays, en la construisant pour permettre au peintre d’y disposer de la lumière nécessaire pour réaliser ses créations.

La plus impressionnante des pièces de l’immeuble c’est celle qui a accueilli l’atelier du peintre, où l’on retrouve, même aujourd’hui, les ustensiles de travail de l’artiste. À côté du chevalet sur lequel fixait sa toile, on peut observer aussi le violoncelle auquel l’artiste jouait assez souvent.
La maison reflète d’une manière tout – à – fait extraordinaire la personnalité du premier artiste Roumain qui a fréquenté les études à Paris.
Le monde de Tattarescu
Une autre personnalité de celle époque-là, le peintre Gheorghe Tattarescu, se présente au monde contemporain par le biais de sa résidence où il avait vécu.
La Maison Mémorielle Gheorghe Tattarescu se trouve sur la Rue Domnița Anastasia, au numéro 7. L’immeuble, construit au début du XIXème siècle, a été acheté par le peintre 1855, au prix de 1.231 pièces d’or. Pendant quatre décennies, l’artiste a vécu et créée dans cette maison-là.
Si, dans le cas d’Aman, on a la première maison construite pour un artiste, il s’agit dans le cas de Tattarescu de l’unique résidence sous la forme d’auberge qui a réussi à faire face au temps.
Dns cet immeuble, celui qui, avec Aman, a fondé l’École de Beaux-Arts de Bucarest, a eu même un atelier dans lequel ses élèves étaient instruits, en pouvant même y peindre.

Des œuvres de peinture, graphique et arts décoratifs, aussi que des objets qui ont appartenu à l’artiste ou bien, à sa famille, sont conservés dans la maison monument historique qui se trouve près du Centre Historique de la Capitale.
On a déjà parlé sur le travail de Tattarescu, lorsqu’on a présenté quelques des églises de Bucarest, dont le peintre fut justement lui. Il ne s’est pas remarqué uniquement par les œuvres religieuses réalisées, Tattarescu en laissant héritage d’autres œuvres précieuses. Sauf les icones peints sur les murs des lieux de culte, Gheorghe Tattarescu aimer peintre des portraits et nudités. Son portrait le plus connu c’est celui qui représente Nicolae Bălcescu.
La Maison Mémorielle Gheorghe Tattarescu n’est pas ouverte pour le public, mais son histoire doit être racontée pour les gens sachent qui fut en réalité le peintre Gheorghe Tattarescu.
Le Touriste, parmi les vestiges, a choisi à Vous présenter aujourd’hui deux maisons monuments historiques de la Capitale. C’est ainsi qu’il a tenté de Vous déterminer à regarder un immeuble au-delà de ses murs, en essayant ainsi de découvrir son histoire et de comprendre la personnalité de celui qui y avait vécu.


